Dans sa livraison du 11 novembre, Le Soleil rapportait la grogne bien sentie dans la population après l'abandon de la dénomination Petite-Rivière-Saint-François. Une pétition de plus de 400 noms fait état de la chose. Le maire Gérald Maltais confirme que les deux partis ont, dès le lendemain, convenu «d'une rencontre dans les meilleurs délais». Ce qu'on ignore, c'est si la population y sera invitée.
«Nous allons essayer de calmer le jeu», a dit le maire, qui avait eu des mots durs pour Le Massif, reprochant notamment le manque de respect à l'égard des résidants dans la décision d'affaires. Mais il a tenu vendredi à réitérer son adhésion au projet de développement récréotouristique de 230 millions $.
«J'ai toujours défendu le projet et je continuerai de le faire. Nous avons aussi des projets d'égouts, d'aqueduc et d'assainissement des eaux, conjointement avec Le Massif, faut donc s'entendre», disait-il.
Au Massif, les commentaires ont été suffisants pour l'instant, croit-on. On ne fait que confirmer qu'une rencontre est à l'agenda. «Nous devons raffermir les liens avec Le Massif, éliminer les doutes et atténuer les irritants», a résumé le maire Maltais, lorsque questionné sur les objectifs de la rencontre.












