«Je ne désire pas avoir de contrat de la Ville, je n'en ai jamais fait et je ne veux pas en faire. Ça ne m'intéresse pas. Des trottoirs et des routes, je n'en construis pas. Les seules constructions et rénovations que j'ai faites l'ont été pour mes propres immeubles.»
M. Simard possède 201 unités de logements dans des édifices situés à Cacouna et à Rivière-du-Loup, exploités selon un concept de location sans bail qui fonctionne très bien. Dans les deux municipalités, les complexes portent le nom de Place Saint-Georges.
Propriétaire avant tout
«Je suis beaucoup plus un propriétaire immobilier qu'un entrepreneur en construction», souligne-t-il, expliquant avoir décidé de s'identifier pour que les entrepreneurs de la région cessent d'être montrés du doigt et tous considérés comme des méchants.
«Rivière-du-Loup, ce n'est pas grand. Depuis que cette histoire est sortie, le ballon grossit et tous les entrepreneurs ici se font regarder de travers. Il est temps que ça cesse. De toute manière, un jour, mon nom serait invariablement sorti. J'ai des défauts, mais je n'ai pas honte de mon passé. Je n'ai rien à me reprocher, j'ai toujours été fier, honnête et j'ai toujours agi correctement», dit-il, trouvant dommage que plein de gens soient éclaboussées injustement, «surtout Jean D'Amour, qui n'a rien, mais trois fois rien à voir là-dedans», jure-t-il.










