Cette dernière ne veut surtout pas qu'on interprète la situation comme un désaveu à Équipe Québec, au contraire, dit-elle, «nous lui laissons le temps et le soin de faire une bonne évaluation de la solution envisagée».
Claude Rousseau a affirmé cette semaine au Devoir que le rehaussement du Cap Maillard dans Charlevoix «était la seule option sur laquelle on planche». Il manque 123 mètres à cette montagne pour répondre à la norme olympique de 800 mètres et le futur train touristique, inscrit dans le projet de développement de 230 millions $ de M. Gauthier, solutionnerait la question l'accès au site de compétition. Cette fameuse montagne olympique de descente a toujours constitué le talon d'Achille des esquisses de candidature de la capitale.
Groupe Le Massif insiste pour réaffirmer son adhésion au rêve olympique de Québec. «On est ouvert et très favorable au projet. Ce n'est pas pour rien qu'on entretient l'espoir autour de cette idée et qu'on s'en remet aux gens qui ont l'expertise de mettre une solution sur la table», dit Mme Vallée. En revanche, elle ajoute que «nous sommes favorables à un plan qui est intégré à notre projet de développement».
Donc, pas question de bousiller le complexe projet de développement du Groupe Le Massif pour une piste de descente olympique. Groupe Le Massif est-il de bonne foi? Faut croire que oui, puisque Le Soleil a appris que Daniel Gauthier s'était rendu à Vancouver pour observer différent sites olympiques, une saucette de quelques jours seulement, effectuée sur une base personnelle et suffisante pour s'en inspirer.












