Expertise en sciences et technologies maritimes: 800 postes répertoriés

Chantal Pilon, directrice générale de la Société de... (Collaboration spéciale Carl Thériault)

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Chantal Pilon, directrice générale de la Société de promotion économique de Rimouski et Laurent Bellavance, directeur général de la Technopole maritime du Québec

Collaboration spéciale Carl Thériault

 

Carl Thériault, collaboration spéciale
Le Soleil

(Rimouski) L'expertise disponible en sciences et technologies maritimes du Québec représente au Bas-Saint-Laurent pas moins de 800 emplois répartis dans une quarantaine d'organisations.

Selon le répertoire publié mardi par Technopole maritime du Québec, la gamme est complète : de la formation à l'Institut maritime du Québec, à la recherche (Innovation maritime, centre de biotechnologies marine) en passant par la géomatique marine jusqu'aux chantiers navals de Matane et de Les Méchins dans le secteur privé.

Sur les 800 postes, environ 600 relèvent du domaine de la recherche et de l'enseignement.

Le secteur privé prend une place de plus en plus importante. Le chantier naval de Méridien maritime à Matane dépasse actuellement les 200 emplois.

«C'est un outil de promotion pour nous aider efficacement au développement d'affaires avec d'autres centres de recherche et des entreprises de l'extérieur de notre région comme la Canadian Steamship Lines ou le groupe Desgagné», souligne Laurent Bellavance, directeur général de Technopole maritime du Québec.

L'expertise rimouskoise touche aussi la plongée sous-marine, les firmes de consultants et de génie maritime, la mariculture et l'aquaculture et la prévention et l'éducation en biologie marine.

«On retrouve ce qu'on pourrait appeler de petits joueurs, mais qui ont développé en sous-traitance des expertises très pointues comme des laboratoires portables qui peuvent être transportés par des navires de recherche», souligne Laurent Bellavance.

Le répertoire renferme plusieurs autres exemples dont la fabrication d'instruments sur mesure, de sonars, la conception et la fabrication de viviers et de système de refroidissement d'eau de mer ou de simulateurs de sorties d'urgence de sous-marins. Des ententes internationales ont aussi été tissées comme celle entre l'Argentine et l'Institut des sciences de la mer (ISMER) qui a été le tuteur scientifique de l'expédition du Sedna IV.

«Nous cherchons à nous positionner à travers l'expertise nationale qu'on retrouve aussi à Victoria en Colombie-Britannique et à Terre-Neuve. Il y a une volonté canadienne de mieux positionner le secteur maritime au niveau national. Le Centre national de recherche scientifique (CNRS) lancera un répertoire canadien des sciences et technologies au pays.»

Le répertoire maritime est disponible sur le site Internet : www.science-techmarine.ca.

 

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