«Ces mises à pied font partie d'une restructuration de nos activités», a souligné hier la directrice du marketing de l'entreprise, Sara Garneau.
Selon cette dernière, les compressions effectuées représentent tout près de 20 % de l'effectif total de l'entreprise. Sarbakan compte maintenant 80 employés à son service.
Le studio de jeux vidéo, qui a pignon sur rue sur le boulevard Charest dans le quartier Saint-Roch, soutient qu'un certain nombre d'employés licenciés pourraient toutefois demeurer liés à l'entreprise.
«On se dirige de plus en plus vers la sous-traitance, et certains employés pourront continuer à travailler avec nous à contrat», a fait savoir Mme Garneau.
Prévenir plutôt que guérir
Sarbakan indique avoir pris la décision de couper dans son effectif dans le but de prévenir, plutôt que de guérir. «Nous voulions être proactifs plutôt que réactifs», a précisé la porte-parole.
Après des années à produire des jeux pour les grands studios et autres joueurs de l'industrie, Sarbakan dit vouloir maintenant créer ses propres titres originaux et développer ses propres franchises. Une façon de faire plus risquée qui devrait toutefois lui permettre de conserver les droits sur la propriété intellectuelle de ses oeuvres.
En ce sens, l'entreprise dit avoir révisé son modèle d'affaires ces derniers mois dans le but de gagner de nouveaux contrats, notamment du côté du marché des jeux de consoles et des téléphones cellulaires intelligents.












