Beenox: toujours vers l'avant

Sur le même thème

«Nous avons grimpé tranquillement les échelons», expose Dominique... (Le Soleil, Erick Labbé)

Agrandir

«Nous avons grimpé tranquillement les échelons», expose Dominique Brown en soulignant qu'il n'y a pas eu de crise de croissance chez Beenox.

Le Soleil, Erick Labbé

Gilbert Leduc
Le Soleil

(Québec) Dominique Brown n'est pas un entrepreneur qui se casse la tête avec les rétrospectives. «Le bilan des 10 premières années de fondation de Beenox? Je m'excuse, mais je ne l'ai pas fait. Vous savez, moi, je suis déjà rendu deux années en avant!»

Si Dominique Brown est déjà rendu en 2012 - et peut être même en 2013! - son entreprise célèbre cette année son 10e anniversaire de fondation.

D'un seul employé en mai 2000, le développeur de jeux vidéo en compte aujourd'hui 370.

«Nous avons grimpé tranquillement les échelons», expose M. Brown en soulignant qu'il n'y a pas eu de crise de croissance chez Beenox.

«Beaucoup des gens qui étaient là avant que l'on connaisse notre forte période de croissance en 2005 sont encore là aujourd'hui. Nous n'avons jamais mis de côté nos valeurs et notre vision du départ. Beenox demeure une entreprise au caractère familial. Je continue d'être accessible pour tout le monde.»

La persévérance

Si on lui demande la clé du succès de Beenox, Dominique Brown finira par dire : la persévérance.

«Au cours des années, on nous a proposé des tas de projets pour développer des jeux destinés à l'industrie des cellulaires ou celle des plateformes portables. Nous avons toujours repoussé ces opportunités, même si elles nous auraient permis d'empocher de bons revenus. Ça ne correspondait pas à notre objectif.»

Et tout le monde sait que l'objectif de Dominique Brown est de conquérir le monde avec des jeux pour les consoles Xbox 360, PlayStation 3 et Wii.

De partout dans le monde

Maintenant que Beenox, une filiale d'Activision depuis 2005, a livré Spider-Man : Shattered Dimensions, ses artisans vont s'attaquer à deux projets tout aussi importants.

Pour mener ces projets à bon port, l'entreprise est à la recherche d'une trentaine de développeurs. Et la recherche de main-d'oeuvre ne semble plus être un problème pour Beenox, qui parvient maintenant à recruter des talents de haut niveau des États-Unis, de l'Europe et d'un peu partout au Canada.

«Les grandes pointures, nous sommes maintenant capables de les attirer à Québec», affirme l'homme d'affaires de 31 ans qui, dès l'âge de 11 ans, était déjà déterminé à fonder son entreprise de création de jeux vidéo.


Cyberpresse vous suggère

publicité

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer