Si Dominique Brown est déjà rendu en 2012 - et peut être même en 2013! - son entreprise célèbre cette année son 10e anniversaire de fondation.
D'un seul employé en mai 2000, le développeur de jeux vidéo en compte aujourd'hui 370.
«Nous avons grimpé tranquillement les échelons», expose M. Brown en soulignant qu'il n'y a pas eu de crise de croissance chez Beenox.
«Beaucoup des gens qui étaient là avant que l'on connaisse notre forte période de croissance en 2005 sont encore là aujourd'hui. Nous n'avons jamais mis de côté nos valeurs et notre vision du départ. Beenox demeure une entreprise au caractère familial. Je continue d'être accessible pour tout le monde.»
La persévérance
Si on lui demande la clé du succès de Beenox, Dominique Brown finira par dire : la persévérance.
«Au cours des années, on nous a proposé des tas de projets pour développer des jeux destinés à l'industrie des cellulaires ou celle des plateformes portables. Nous avons toujours repoussé ces opportunités, même si elles nous auraient permis d'empocher de bons revenus. Ça ne correspondait pas à notre objectif.»
Et tout le monde sait que l'objectif de Dominique Brown est de conquérir le monde avec des jeux pour les consoles Xbox 360, PlayStation 3 et Wii.
De partout dans le monde
Maintenant que Beenox, une filiale d'Activision depuis 2005, a livré Spider-Man : Shattered Dimensions, ses artisans vont s'attaquer à deux projets tout aussi importants.
Pour mener ces projets à bon port, l'entreprise est à la recherche d'une trentaine de développeurs. Et la recherche de main-d'oeuvre ne semble plus être un problème pour Beenox, qui parvient maintenant à recruter des talents de haut niveau des États-Unis, de l'Europe et d'un peu partout au Canada.
«Les grandes pointures, nous sommes maintenant capables de les attirer à Québec», affirme l'homme d'affaires de 31 ans qui, dès l'âge de 11 ans, était déjà déterminé à fonder son entreprise de création de jeux vidéo.












