Le Festival de cinéma des 3 Amériques est à réinventer

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Pierre-André Normandin
Le Soleil

(Québec) Après avoir sérieusement jonglé avec l'idée de fermer boutique, le Festival de cinéma des 3 Amériques (FC3A) est à revoir de fond en comble sa formule. Question d'éviter de voir le seul et unique rendez-vous du septième art de Québec mourir au feuilleton, une nouvelle équipe devrait annoncer d'ici la fin janvier sa nouvelle vocation. À temps pour assurer la présentation du festival en mars 2010.

Le 10e anniversaire du FC3A est passé bien près de marquer son arrêt de mort en mars dernier. Aux prises avec de graves difficultés financières, l'organisation s'est résolue à abandonner son local et à suspendre sa ligne téléphonique. Depuis, le conseil d'administration se dit «en réflexion», expose l'un de ses membres, Michel Létourneau. «Tout est sur la table, sauf la fermeture», a-t-il assuré mercredi.

Toujours attaché à la formule «3 Amériques», où des films provenant exclusivement du nouveau continent étaient projetés, M. Létourneau admet toutefois que même cette «niche unique pour Québec» pourrait être abandonnée.

Des salles au cellulaire

Le festival tourne en effet son regard vers les technologies multiplateformes pour assurer son avenir. Il ne faudrait donc pas s'étonner ainsi de le voir abandonner les traditionnelles salles de cinéma pour se dérouler dans Internet ou sur les cellulaires.

M. Létourneau ne cache pas que le départ au printemps 2008 du Festival d'été a fait mal à l'événement. «À partir du moment où le Festival d'été n'a plus été le producteur délégué, il a fallu se monter une équipe de transition. Mais l'année n'a pas été facile.»

Selon M. Létourneau, les difficultés du festival ne sont pas propres à Québec, mais touchent toute l'industrie cinématographique. «À partir du moment où tout le monde a son cinéma maison, comment on fait pour les faire sortir? Ça peut paraître caricatural, mais c'est la question que tout le monde se pose.»

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer