Plus beau, plus propre, plus net, plus harmonieux, plus enchanteur, plus séduisant. Comme si, vu de haut, tout était débarrassé de ses imperfections.
Heureux aviateurs qui voient toujours les choses de haut...
Vue du ciel, la Gaspésie est spectaculaire!
Et le nouveau livre de Henri Dorion et Pierre Lahoud en témoigne.
C'est du haut des airs que ce pays du bout du monde, ce pays dans le pays, ce pays de mer et de montagnes se révèle dans toute sa majesté.
Comme le notent les deux inséparables auteurs, l'un est géographe et l'autre est photographe, «la Gaspésie, il faut la survoler pour en saisir la richesse et la beauté».
On tourne les pages de La Gaspésie vue du ciel et on est ébahi par ce qu'on y voit.
On a beau connaître l'endroit, on a beau avoir arpenté ses montagnes, on a beau avoir traîné sur ses plages, on a beau en avoir fait le tour maintes et maintes fois, ce qu'on découvre dans ce livre est nouveau, différent, grandiose, incomparable. En un mot, sublime!
Dans ce livre, quelques commentaires pour expliquer. Juste ce qu'il faut, pas trop. En vérité, on tourne les pages de ce bel ouvrage pour une seule raison : s'en mettre plein la vue, et respirer à plein poumon l'air du grand large ou celui des sommets.
Henri Dorion et Pierre Lahoud ont retenu quelques uns des clichés pris dans les années 20 par Jacques de Lesseps. Installé à Gaspé en 1926 pour y diriger la Compagnie aérienne franco-canadienne, Jacques de Lesseps s'était vu confier une mission par le gouvernement de l'époque : prendre des photographies destinées à dresser la première cartographie de la péninsule.
Ce livre montre donc quelques uns des sites photographiés par Jacques de Lesseps et les mêmes endroits photographiés aujourd'hui. La Gaspésie a changé. Mais pas de façon notoire.
Un dernier mot. Sans trois ou quatre intrépides pilotes, ce livre n'aurait jamais pu voir le jour. Ces as du manche à balai, ce sont Gérard-Raymond Thériault, Patrick Simard, Daniel Lacerte et André Fournier.










