Ce sont des moines qui, témoins de l'accident, l'ont sauvée de la noyade.
Mauvaise nouvelle : Keira n'ayant aucun papier d'identité sur elle, les autorités chinoises l'ont arrêtée et lui ont infligé une lourde peine de prison. Peine qu'elle purge dans le monastère de Garther, aux confins de la Chine et du Tibet.
Mercredi, Marc Levy et les Éditions Robert Laffont procédaient au lancement mondial (sic) de La première nuit. C'est la suite du roman Le premier jour publié en juin dernier. Roman qui a trouvé preneur auprès de 530 000 acheteurs.
Rappelez-vous : Adrian est un astrophysicien grec, Keira est une archéologue franco-britannique.
Lui, à Atacama, au Chili, il fouille le fin fond des galaxies pour savoir comment est né l'Univers. Elle, dans la vallée de l'Omo, en Éthiopie, elle cherche à dater la genèse de l'Humanité.
Le monde étant petit et le hasard faisant bien les choses, ils se sont rencontrés, ils sont tombés en amour et ils sont partis à la recherche d'objets qui suscitent bien des convoitises chez des gens pas très recommandables.
Ni en bois ni en métal et doux comme la peau d'un bébé, ces objets projettent la voûte céleste telle qu'elle était il y a quatre cents millions d'années lorsqu'ils sont frappés par une source lumineuse intense.
Donc, comme je le disais, Keira a survécu et Adrian est reparti en Chine pour la faire libérer. Ce ne sera pas aussi simple que de crier ciseaux mais il finira par revenir en Grèce avec elle.
Et, alors, ils pourront reprendre leur mystérieuse quête. Direction l'Arctique canadien. Un fragment de pendentif se trouverait quelque part entre la baie de Baffin et la mer de Beaufort.
Les mêmes inquiétants personnages continuent de s'agiter en coulisses...
Une parabole
Dans une entrevue à France-Soir, cette semaine, Marc Levy expliquait que ce roman était une parabole : «Lorsque l'on se penche sur la naissance du monde, on s'intéresse aussi à soi-même en étant ouvert aux autres. Le retour aux origines est une question commune, surtout quand on connaît la réalité scientifique qui explique que nous descendons tous du même être. Voilà pourquoi j'ai choisi cette quête plutôt qu'une autre.»
Précision : ce roman de 494 pages n'est pas un thriller scientifique mais un livre d'amour et d'aventure.











