Côté comédie musicale, Mme Filiatrault affirme ne plus pouvoir monter de telles productions avec son théâtre du Rideau vert. «On n'a plus les moyens.» Les droits, les répétitions, tout coûte extrêmement cher, «trop», dit-elle pour la maison de la rue Saint-Denis qu'elle dirige depuis 2004. D'autant plus que le Conseil des arts ne veut pas toujours donner de l'argent pour les comédies musicales, qui ne sont pas considérées comme du théâtre, déplore-t-elle.
Son partenariat avec Juste pour rire, qui a repris son Violon sur le toit à la salle Pierre-Mercure à Montréal, doit toutefois se poursuivre. «Le festival a repris la relève pour mon show de l'été prochain», laisse-t-elle tomber sans pouvoir en révéler davantage.
À titre de metteure en scène, Mme Filiatrault redirigera enfin la pièce Les leçons de Callas avec Louise Marleau au printemps.
«Je l'ai fait il y a 14 ans. Une nouvelle génération ne l'a pas vue.» Elle ignore si la pièce viendra à Québec. Elle a déjà été jouée au théâtre de la Dame blanche en 2002.












