Selon Charles Breton, Alain Simard, le grand manitou du festival montréalais, s'est montré ouvert à signer une entente de programmation. Tadoussac pourrait, entre autres, dresser une liste d'invités que s'engageraient à libérer les FrancoFolies. Plusieurs autres formes d'aide sont possibles, mais une entente est absolument nécessaire, plaide-t-il.
Un soutien d'expertise technique, par exemple, n'est pas impossible non plus. Selon lui, Équipe Spectra retirera des avantages considérables de plusieurs milliers de dollars en élaborant un montage financier élargi pour les FrancoFolies et le Festival international de jazz de Montréal, autre créature d'Équipe Spectra, qui débutera six jours plus tard. Bref, au lieu de deux montages financiers, un seul, recoupant de coûteux besoins logistiques, sera mis en place.
Au passage, M. Breton trouve déplorable qu'en plus de sa taille, les FrancoFolies, qui offrent près de 90 % de ses spectacles gratuitement, viennent écraser les autres qui doivent faire payer un laissez-passer pour arriver. «C'est comme si en face d'un garage automobile, un autre subventionné donnait ses pneus. On est dû pour une réforme des programmes gouvernementaux de financement d'événements», a-t-il conclu.










