Michael Pincus, libraire de San Francisco et beau-père de la chanteuse, écrivait peu avant 20h, samedi : «La demi-soeur de Misha [son fils], Lhasa de Sela, est morte hier des complications d'un cancer du sein. Son esprit lumineux et vibrant vit toujours à travers sa musique [...]». Il invitait les gens à consulter des vidéos de ses performances scéniques sur YouTube.
Un autre ami de la famille, Jules Beckman, écrivait quant à lui : «Une amie et une extraordinaire artiste, Lhasa de Sela, s'est éteinte. Allumez une chandelle pour lui montrer la voie à suivre. Jouez sa musique. Honorez son souvenir. Nous t'aimons, Lhasa.» Il n'en fallait pas plus pour que les journalistes et les blogueurs s'emballent.
Étienne Roy, porte-parole d'Audiogram, a bien tenté de faire taire les rumeurs sur Twitter samedi soir, en disant que Lhasa et sa famille se portaient bien, mais ce fut peine perdue. Il a répété à plusieurs reprises au téléphone au Soleil, hier, qu'il n'avait rien à annoncer, sans toutefois pouvoir confirmer que l'artiste se portait bien.
Finalement, hier vers 21h30, un communiqué officiel a été publié sur le site Internet de l'artiste, mettant fin aux doutes. Lhasa de Sela, considérée comme une artiste phare de sa génération, a bel et bien quitté ce monde.











