«Ça aurait été extrêmement dommage pour le public de Québec de ne pas voir la trilogie et extrêmement dommage pour nous de ne pas la jouer», a déclaré au Soleil la diplômée du Conservatoire d'art dramatique de Québec (2002). «Ça me ramène à la maison.»
Boucler la boucle dans la capitale, outre la valeur symbolique pour elle, s'avère d'autant plus valorisant qu'il s'agira de la dernière fois que Littoral, Incendies et Forêts seront jouées sous la forme d'une trilogie, ne manque-t-elle pas de souligner.
Elle se rappelle avec beaucoup d'émotion sa présence à Avignon, l'été dernier, où Wajdi Mouawad était l'artiste associé de la 63e présentation de ce grand festival. «D'autres auteurs québécois y ont été joués, mais c'était la première fois que la parole de nos compatriotes, notre langue, était à l'avant-plan.»
La comédienne joue dans Forêts, mais fait aussi de la figuration dans Littoral, dont les scènes de groupes sont bonifiées par la présence de tous les comédies de la trilogie. L'expérience est amusante, mais néanmoins exigeante, dit-elle, car il lui fait quand même respecter les indications, parfois très précises, de mise en scène.
Outre Véronique Côté, les quatre pièces présentées au Carrefour comptent sur la présence d'autres artistes de Québec, notamment Linda Laplante (Forêts) et Catherine Larochelle (Littoral, Forêts).












