Canoter sur la Saint-Charles

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Dossiers»

10 idées pour Québec

[ Société ]

10 idées pour Québec

Dix journalistes du Soleil vous proposent leurs idées pour Québec. »

Canoter sur la Saint-Charles

Agrandir

Le faible débit de la rivière Saint-Charles en fait une activité ouverte à tous. Il suffit de louer le canot et, une fois à destination, le locateur récupère le canot.

Éric Moreault
Le Soleil

(Québec) Il y a huit ans, je descendais 12 km de la rivière Saint-Charles en canot, jusqu'au port de Québec. Malgré la pollution, le béton et le trajet trop court, il m'en était resté quantité d'images indélébiles, une impression de contentement et de joie puérile. Maintenant que la rivière est (presque) propre, ce serait bien d'avoir un système de navettes qui permettrait à chaque citoyen de descendre cette rivière aux beautés cachées, jusqu'au magnifique panorama qui s'ouvre sur la ville et le fleuve Saint-Laurent.

L'idée est assez simple. Il suffirait d'avoir la possibilité d'emprunter un autobus à partir, disons, du port de Québec, jusqu'à un point déterminé plus haut sur la rivière Saint-Charles. À l'époque, nous étions partis du parc Les Saules et la balade avait duré trois heures. Mais ce pourrait être plus haut ou plus bas, ou les deux, dépendant du temps (et de l'argent) que les randonneurs sont prêts à débourser.

Son faible débit en fait, de plus, une activité ouverte à tous. Il suffit alors de louer le canot. Une fois rendu à destination, le locateur récupère le canot. Ça marche très bien sur la rivière du Bras-du-Nord, dans Portneuf, et sur bien d'autres rivières. Justement, Le Soleil a appris que la Société de la rivière Saint-Charles a présenté une demande aux autorités municipales et à d'éventuels bailleurs de fonds. «Les gens veulent profiter de leur rivière», souligne Jérôme Deschamps, le directeur général par intérim.

Il évalue à 60 000 $ le coût d'exploitation annuel du système de navettes. Celles-ci serviraient également pour les 31 km de sentiers qui longent la rivière (le parc linéaire de la rivière Saint-Charles, un des secrets les mieux gardés en ville). «On pourrait mettre en place des forfaits découverte pour la marche dès maintenant», s'enthousiasme-t-il.

Car il y a un hic pour la navigation en canot : elle est interdite par la Ville en raison de la qualité de l'eau. Mais avec la dépollution et les 14 bassins de rétention (qui ont coûté 160 millions $), j'imagine qu'on devrait bientôt permettre la navigation urbaine, non?

 

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer