Le mouvement Impératif français et la Société-Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJB) espèrent que la mobilisation déjà entamée sur Internet fasse son chemin. Déjà, une pétition sur le web a recueilli plus de 1400 signatures et un groupe Facebook compte plus d'un millier de membres.
Qu'un changement de ton s'opère, comme le suggérait le maire Régis Labeaume lundi, pour en faire un événement moins «festif» ne changera rien à l'opposition des deux groupes au projet.
Le président d'Impératif français, Jean-Paul Perreault, a soutenu ne connaître aucune nation qui accepterait de célébrer une telle défaite. La pilule pourrait être plus facile à passer si un tel événement était organisé par le gouvernement provincial, a-t-il cependant fait valoir.
Le premier ministre Jean Charest a déjà indiqué qu'il ne participerait pas à la commémoration soulignant le 250e anniversaire de la bataille.











