«Jusqu'à cette fin de semaine, tous les efforts étaient orientés sur une reconstitution sur les Plaines. On n'a conclu aucune autre entente. Ça fait seulement deux jours... Donnez-nous le temps de réagir! On va sûrement faire une commémoration d'une façon ou d'une autre. Mais de là à transporter l'événement ailleurs, je ne peux pas commenter», a indiqué le porte-parole de l'organisme, Stéphane Tremblay.
Le Corps historique n'a pas caché sa déception face à l'annulation de cette reconstitution qui devait regrouper entre 2000 et 3000 bénévoles à Québec, dont une grande majorité d'Américains.
«Nous ne pouvons pas exposer nos membres, nos invités et le grand public à tout danger potentiel et sous-entendu par certaines communications faites par des opposants au projet. Nous trouvons scabreux que la menace de violence ait été utilisée afin de faire avorter ce projet. Nous trouvons déplorable que les réactions extrémistes d'une minorité puissent nuire à l'éducation et au plaisir du plus grand nombre», a affirmé M. Tremblay.











