L'activité d'une durée d'environ 30 minutes débute avec un exposé de la stratégie défensive des troupes françaises dirigées par le marquis de Montcalm, qui disposait d'environ 20 000 hommes pour défendre Québec en 1759, incluant les soldats de l'armée régulière, les miliciens et les alliés amérindiens. Vous apprendrez où et comment le commandement français avait choisi de disposer ses troupes afin de parer aux attaques anglaises.
Par la suite, l'officier anglais fait part du plan d'attaque qu'avaient mis au point les forces anglaises, James Wolfe en tête, pour prendre Québec. Après avoir établi un premier camp sur l'île d'Orléans à la fin de juin 1759, les Anglais bombarderont Québec depuis Lévis, y larguant plus de 40 000 boulets de canon et 10 000 bombes incendiaires.
En moins d'un an, Français et Anglais allaient se mesurer à trois reprises. Une première fois le 31 juillet 1759 à Beauport, dans ce qui allait être un prélude à l'affrontement décisif du 13 septembre sur les plaines d'Abraham. La dernière bataille eut lieu le 28 avril 1760 sur l'emplacement actuel du parc des Braves. Malgré une victoire française, le manque de renfort empêchera la France de reprendre la colonie.
Le visiteur aura l'occasion d'observer des fusils d'époque et surtout les instruments de «torture» utilisés pour soulager, si on peut s'exprimer ainsi, les braves tombés au champ de bataille. Comme la morphine ne faisait pas partie de la trousse des médecins de guerre du temps, c'est une petite rasade de rhum qui servait à engourdir les blessés avant que ceux-ci ne fassent connaissance avec les tourniquets, scalpels, couteaux de chirurgie et autres extracteurs de balles. À glacer le sang.
Du 18 juillet au 7 septembre à la Maison de la découverte des plaines d'Abraham, 835, avenue Wilfrid-Laurier. En français à 14h15 et à 16h15, et en anglais à 13h15 et à 15h15. Entrée libre.












