Son nom a été évoqué à plusieurs reprises par ceux qui, comme le député et ministre de la Capitale-Nationale Sam Hamad, ont condamné la partisanerie de l'événement. Il est aussi associé aux dérapages de la reconstitution de la bataille des Plaines cet hiver.
M. Bourgeois avait alors affirmé qu'il valait mieux annuler l'événement pour éviter la violence. Il se défend encore aujourd'hui d'avoir incité à la violence, et dit au contraire qu'il l'appréhendait devant la montée des tensions au sein des deux clans. Il condamne ceux qui se sont servis de ces allégations pour annuler leur participation, de la «malhonnêteté qui ne fait pas honneur aux postes qu'ils occupent», selon lui.
Même si on ne «sent vraiment pas la tension qu'on sentait l'hiver dernier», M. Bourgeois confirme que quelques militants - mais pas les organisateurs - lui ont suggéré de se retirer pour calmer le jeu. Il répond que «ces choses-là, c'est au départ que ça se prévoit. C'était prévisible et une fois la polémique partie, on ne peut pas donner raison à un adversaire, sinon, c'est lui concéder la victoire.»
La famille souverainiste plus unie
M. Bourgeois ne partira que si les organisateurs, qu'il tient en haute estime, lui montrent la porte. «Ils peuvent m'expulser, ils peuvent faire ce qu'ils veulent, mais pour l'instant, l'organisation tient son bout.» On lui aurait par ailleurs confirmé qu'il a sa place.
Toute cette histoire aura eu le mérite selon lui d'unir la famille souverainiste. «Pour une fois, personne ne s'est tiré dans le dos!» ironise-t-il.
Si l'événement, qui se voulait une célébration non partisane, a plutôt l'air aujourd'hui d'une fête indépendantiste, il soutient qu'«on ne peut tenir l'organisation responsable de l'absence des autres».




















