La censure n'est pas du ressort de la Commission des champs de bataille

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Dossiers >

250e anniversaire de la bataille des Plaines d'Abraham

Actualité

250e anniversaire de la bataille des Plaines d'Abraham

Le 250e anniversaire de la bataille des plaines d'Abraham n'en finit plus de susciter de houleuses passions. »

La censure n\'est pas du ressort de la Commission des champs de bataille

Agrandir

La CCBN a attendu que les derniers détails soient réglés avec l'organisation du Moulin à paroles «pour répondre aux gens qui s'imaginent qu'on a des pouvoirs épouvantables, de dire oui ou non aux souverainistes, mais c'est pas comme ça que ça marche», a lancé André Juneau en entrevue au Soleil.

Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche

 

Pierre-Olivier Fortin
Le Soleil

(Québec) André Juneau, le président de la Commission des champs de bataille nationaux (CCBN), qui gère les plaines d'Abraham, tenait mercredi à mettre les pendules à l'heure après que certains médias et citoyens l'eurent incité à refuser la tenue du Moulin à paroles, samedi, au parc des Champs-de-Bataille.

«Quant à moi, André Juneau, le président du parc des Champs-de-Bataille, devrait retirer au groupe du Moulin à paroles l'autorisation de tenir cette activité-là», disait samedi sur les ondes de TVA le chroniqueur du Journal de Québec J.-Jacques Samson.

La CCBN a attendu que les derniers détails soient réglés avec l'organisation du Moulin à paroles «pour répondre aux gens qui s'imaginent qu'on a des pouvoirs épouvantables, de dire oui ou non aux souverainistes, mais c'est pas comme ça que ça marche», lance M. Juneau en entrevue au Soleil.

L'organisme fédéral examine plusieurs critères objectifs - sécurité, accès au lieu, nettoyage du lieu, etc. - avant d'autoriser la tenue d'un événement, mais le contenu ne le regarde pas. «Actuellement, nous avons 148 contrats de signés. S'il fallait qu'on s'immisce dans toutes les programmations des différentes personnes... Alors, si quelqu'un, reconnu comme souverainiste, rencontre les normes, il vient. Fédéraliste, c'est pareil. On ne s'immisce pas là-dedans, d'aucune façon», explique-t-il.

Seuls les événements qui vont à l'encontre de la Charte des droits et libertés, les manifestations racistes par exemple, sont refusés, de même que les campagnes de financement politiques.

Sécurité

L'entente entre la CCBN et le Moulin à paroles n'a été signée que mardi après-midi, mais André Juneau soutient qu'il n'y a rien d'anormal dans l'organisation de cet événement. «Business as usual», dit-il. Les organisateurs ont retenu les services de Sécurité Sirois, la même firme qui assure la sécurité pour le Festival d'été.

Par ailleurs, il n'est pas nécessaire pour les organisateurs de prévenir les policiers municipaux. «La sécurité est permanente sur les Plaines, t'as pas à appeler pour ça, [les policiers] savent qui fait la sécurité» et ils sont en contact, explique M. Juneau. Ce n'est pas non plus «un événement dont l'analyse mène à penser qu'il peut arriver de quoi que ce soit d'extraordinaire», rassure-t-il.

Porte-parole à la police de Québec, Catherine Viel confirme qu'«il va avoir une présence policière du Service de police de la Ville de Québec» samedi, mais qu'aucune menace particulière ne se dessinait à l'horizon.

 

Cyberpresse vous suggère

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer