«C'est un texte fantastique que j'ai eu à lire, car cet homme va mourir quelques heures plus tard et il pense à sa famille, il pense à sa patrie, il pense à l'indépendance. Les patriotes se sont battus pour la démocratie et l'indépendance, ils ont au moins obtenu la démocratie», a commenté M. Landry, peu de temps après avoir quitté la scène.
«L'indépendance et la liberté des nations doivent être possibles pour tous les peuples qui ne les ont pas encore réalisées. Les nations qui peuvent être libres doivent l'être», poursuit-il.
L'ancien chef péquiste s'est aussi permis une autre charge contre l'unifolié, qu'il avait naguère qualifié de «chiffon rouge». «Le seul moyen que nous avons de retirer le drapeau du Canada qui flotte sur les plaines d'Abraham, c'est de faire l'indépendance et nous y travaillons», a-t-il conclu.
















