Un collègue photographe au Soleil rapporte avoir été empêché de faire son travail par les pompiers chargés d'assurer la sécurité au spectacle de DJ Champion. Un journaliste du Journal de Québec affirme pour sa part avoir été expulsé manu militari de la tente Bistro SAQ, peu avant le début du spectacle.
Le directeur des opérations du Carnaval, Daniel Bouchard, soutient que les deux incidents ne doivent pas être confondus.
«Dans un cas, les pompiers ont dû empêcher les photographes de s'approcher trop près des pièces pyrotechniques en bordure de la scène pour des raisons de sécurité. Dans l'autre, le journaliste a pénétré dans une réception privée où les journalistes n'étaient pas invités.»
L'organisation du Carnaval dit avoir tiré des leçons de ces incidents et promet d'avertir les médias la prochaine fois que des pièces pyrotechniques seront installées à des endroits risqués.
«Sans doute qu'on ne mettra tout simplement plus de feux d'artifice près des scènes», poursuit M. Bouchard.









