Manger bio et local pendant un mois, j'avoue, est un défi radical qui ne reflète pas ce que font au quotidien la majorité des «simplicitaires» (c'est leur nom). Et après? La simplicité volontaire, si j'ai bien compris, n'est pas un série de règles fixes, mais un concept qui dit, en gros: «consommez moins, laissez la planète respirer et prenez le temps de vivre un peu».
Si le moyen que j'ai trouvé pour réduire l'énorme décalage entre ce que je faisais et ce que pensais consiste à manger des légumes pour déjeuner jusqu'à ce que je découvre des oeufs et du vrai bon pain fait avec des céréales d'ici, pourquoi pas?
Je ne demande à personne d'en faire autant. D'ailleurs, vous pouvez être certains que je vais me calmer dans une semaine et demie. Mais parfois, on a besoin de contraintes, sinon on reste dans ses pantoufles.
Vous voulez réagir à ce carnet? Cliquez ici.














