À son avis, les milieux d'affaires étrangers considéraient la ville de Québec comme un «trou» il n'y a pas si longtemps encore parce qu'il était difficile de s'y rendre en avion en provenance d'Europe ou des États-Unis sans avoir à faire deux ou trois transferts.
Parfois, il fallait prendre deux jours. Or, ce qualificatif ne tient plus, selon le maire, en raison des vols directs quotidiens de Québec vers les plaques tournantes ou hubs que sont les aéroports de Newark (New York), Detroit et Chicago par les transporteurs américains Continental, NorthWest et United.
On peut également ajouter les aéroports de Montréal et de Toronto avec Air Canada. Ainsi, les gens d'affaires et les clients des entreprises d'ici peuvent se rendre à Québec ou quitter la ville dans une seule journée en prenant une correspondance dans une plaque tournante.












