«Le tramway, c'est la solution. Il n'y en a pas 50, c'est la solution. Quand M. Labeaume nous présente un autobus à trois wagons, quand ils vont être pleins, est-ce qu'il va en ajouter un quatrième ou même un cinquième?» d'ironiser le candidat à la mairie.
Question de marquer le coup, le chef du Défi vert avait convié la presse hier matin au terminus de l'Université Laval, où les Métrobus se suivent dans un balai incessant. «Quand j'ai pris l'autobus ce matin, c'était la file les uns derrière les autres. On est rendus à avoir un tramway», a-t-il dit entouré de 4 de ses 19 candidats à briguer un poste de conseiller.
«Il y a 40 ans, quand on parlait d'un métro à Montréal, tout le monde trouvait ça absurde. Pour autant aujourd'hui, c'est ce qui marche de mieux à Montréal. Il faut continuer à marteler pour que le tramway se fasse à Québec.»
Selon les verts qui en seront à leurs premières élections municipales, ce mode de transport coûterait moins cher à la Ville, son coût étant complètement couvert par le ministère des Transports, contrairement aux autobus. «Ce n'est pas la Ville, 100 % est payé par le gouvernement, c'est la règle au ministère des Transports», d'insister M. Bonaventure.
Ce dernier souligne au passage que la compagnie québécoise Bombardier possède une solide expertise dans le domaine. Celle-ci est même à développer un tramway sans fil en Allemagne.













