Moins d'une semaine après avoir été mis en ligne, le portail miné de bogues devait être désactivé pour être refait de A à Z.
«On a essayé quelque chose avec une entreprise et on s'est aperçu qu'elle était en retard sur la technologie. Ça nous a coûté 3000 $. Ç'a été une erreur», se désole aujourd'hui M. Bonaventure.
La mésaventure est d'autant plus douloureuse que le parti mise énormément sur Internet pour faire campagne à peu de frais. Seul parti sans pancartes, le parti encourage d'ailleurs ses candidats à ouvrir une page Facebook pour se faire connaître.
Encore méconnu, Yonnel Bonaventure peut d'ailleurs compter aujourd'hui sur 809 «amis» virtuels.














