Mardi, des sources ont indiqué au Soleil que Mme Marois cessera ses activités samedi, en après-midi. Le huis clos avec ses conseillers sera un peu plus long qu'à l'habitude.
En 2007, son prédécesseur André Boisclair avait levé le pied dans les jours précédant la confrontation. Mais, la veille même, il avait participé à la tribune téléphonique de Radio-Canada.
Mardi, Le Soleil a profité d'un point de presse à L'Assomption, près de Montréal, pour lui demander si elle est pleinement rétablie de l'intervention pour une appendicite, subie en septembre. Sa caravane de tournée ne roule pas à un rythme d'enfer. Mardi, les journalistes n'ont assisté qu'à un événement.
Mme Marois a éclaté de rire en entendant la question. «Je suis très en forme. J'ai peut-être une petite faiblesse dans la voix, mais il faudra s'habituer», a-t-elle mentionné avant de remercier le journaliste de se préoccuper de sa santé. La chef a aussi indiqué prendre du temps parce que «j'ai des préparations importantes à faire», une allusion au débat.
Un proche nous a confié que «Pauline» possède une grande capacité de récupération. Un autre nous a signalé que ses activités ne se limitent pas à ce que captent les médias. Interviews dans les médias locaux, rencontres privées, visites d'usines, «son agenda est bien serré.»
«J'ai des journées très longues, a commenté la principale intéressée. Vous savez, au Saguenay/Lac-Saint-Jean, entre 5h30, le matin, et 8h, le soir, j'ai eu 45 minutes à moi.»











