«J'ai été dans l'économie toute ma vie, mais là je suis libre, je fais de la politique à mon goût, c'est agréable de rencontrer les gens et de leur demander d'appuyer mon épouse... Je vais être présent jusqu'au 8 décembre, soit dans l'autobus ou soit ici (dans Charlevoix)», a-t-il dit.
Sur l'état de santé de sa conjointe, M. Blanchet n'hésite pas à remettre les pendules à l'heure : «L'heure juste, c'est qu'elle est en parfaite santé. Elle fait de l'exercice tous les matins, une demi-heure sur le tapis roulant quand elle ne fait pas de la marche avec moi, et ça, sept jours sur sept.»
De quoi parle M. Blanchet? D'économie, il va sans dire. «On parle de choses qui tracassent les gens comme leur REER, d'autres voulaient savoir ce que je pensais du Fonds de solidarité. C'est agréable d'échanger avec eux», mentionnait M. Blanchet, pendant que les candidats de l'ADQ et du Parti libéral, Mark Cardwell et Jean-Luc Simard, étaient sur le même plancher.
Assez pessimiste concernant l'économie, M. Blanchet ne voit pas le gouvernement Charest comme étant prévoyant. «Ça prend du capital de développement et du capital de risque pour développer des entreprises. Nos grandes entreprises sont à la merci de l'économie et de ses soubresauts», disait-il.











