«Les premières données de la compagnie GlaxoSmithKline sont très, très encourageantes. Elles montrent qu'une seule dose sera efficace», a expliqué jeudi en point de presse le Dr Alain Poirier.
Le directeur national de santé publique a réitéré que le vaccin, qui sera vraisemblablement prêt en novembre, sera administré uniquement à ceux qui le souhaitent. «Il ne sera pas obligatoire, il ne l'a jamais été. Mais il sera offert à toute la population.»
La Santé publique détermine toutefois les groupes qui seront vaccinés en priorité. Il s'agit des femmes enceintes, des personnes de moins de 65 ans atteintes d'une maladie chronique, des enfants de six mois à cinq ans et des résidants des régions éloignées et des travailleurs de la santé.
En cas de surplus, Québec remettra les vaccins à la pharmaceutique pour redistribution sur d'autres territoires.
Jeudi, le Dr Alain Poirier a aussi indiqué qu'un comité étudie présentement le sort que connaîtra le vaccin régulier contre la grippe saisonnière. Il n'est pas exclu que seul celui contre la A (H1N1) soit administré à la population.
Les Québécois plus zen
Même si la grippe fait toujours les manchettes, un sondage Harris/Décima mené auprès de 1500 Canadiens pour le compte du médicament COLD-FXMC montre que les Québécois sont généralement moins enclins à modifier leurs habitudes devant la menace de la grippe A (H1N1). Ainsi 62 % des Québécois indiquent qu'ils pourraient aller travailler même s'ils souffrent d'un rhume ou de la grippe contre 40 % pour les Ontariens et les Britanno-Colombiens.












