«Cette étude a été faite sur un vaccin qui n'est pas le nôtre», a affirmé mardi la porte-parole du Ministère de la Santé du Québec, Dominique Breton.
Au Canada, 54,4 millions de doses de vaccins, dont 11,5 millions pour le Québec, ont été commandées à GlaxoSmithKline. Pour l'instant, tout indique qu'une seule dose du vaccin fabriqué par cette compagnie pharmaceutique sera nécessaire, peu importe l'âge de la personne qui le reçoit.
La situation est toutefois différente aux États-Unis où, lundi, une étude financée par l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) montrait que les jeunes de moins de 10 ans pourraient avoir besoin de deux doses parce que leur système immunitaire n'est pas aussi développé que celui des adolescents ou des adultes.
La semaine dernière, le directeur national de santé publique, le Dr Alain Poirier, avait qualifié de «très, très encourageantes» les premières données de Glaxo-SmithKline. «Elles montrent qu'une seule dose sera efficace», avait-il indiqué en point de presse présentant la stratégie québécoise pour faire face à la deuxième vague appréhendée de grippe A (H1N1). Une situation qui prévaut toujours, poursuit Dominique Breton. «Il n'y a pas d'informations contraires à ce stade-ci», a-t-elle précisé mardi.
Le vaccin, attendu pour novembre, ne sera pas obligatoire. Selon le plan de match de la Santé publique du Québec, les femmes enceintes, les personnes de moins de 65 ans atteintes d'une maladie chronique, les enfants de six mois à cinq ans, les résidants des régions éloignées et les travailleurs de la santé devront être vaccinés en premier.













