Québec n'a pas besoin de cliniques de grippe

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Dossiers»

Grippe A (H1N1)

[ Santé ]

Grippe A (H1N1)

Toute l'actualité sur la grippe A (H1N1), de même que ses impacts, tant dans la capitale et l'Est du Québec qu'ailleurs au pays et dans le monde. »

Sur le même thème

«Nos cliniques sont aptes à prendre le volume... (Photothèque Le Soleil, Jocelyn Bernier)

Agrandir

«Nos cliniques sont aptes à prendre le volume présent», affirme le Dr François Desbiens, directeur national de santé publique.

Photothèque Le Soleil, Jocelyn Bernier

 

Josianne Desloges
Le Soleil

(Québec) Dès lundi, 14 cliniques de grippe ouvriront leurs portes dans la région de Montréal. Dix cliniques fonctionnent déjà en Estrie, en Montérégie, en Outaouais, dans Lanaudière, en Abitibi-Témiscamingue, en Mauricie et dans le Centre-du-Québec. À Québec? «Pas pour l'instant», répond le Dr François Desbiens, directeur régional de santé publique.

Qu'est-ce qu'une clinique de grippe? C'est un centre spécial où les patients avec des symptômes grippaux sont évalués, traités et orientés. Elle peut être placée dans un CLSC, un CSSS, un hôpital, une clinique (privée ou non), mais, généralement, près des lieux de consultation habituels. Ainsi, ceux qui se présenteront à l'urgence avec des symptômes de grippe pourront être dirigés tout près, et n'engorgeront pas le système régulier. «Ces cliniques permettent d'éviter la mixité de la clientèle», explique la Dre Yolaine Galarneau, gestionnaire des services médicaux de première ligne au Québec.

Par rapport à d'autres régions, la Capitale-Nationale est encore épargnée. En date du 4 novembre, l'Agence de la santé et des services sociaux dénote 129 cas, 14 hospitalisations, dont six aux soins intensifs, et aucun décès. «Nos cliniques sont aptes à prendre le volume présent», affirme le Dr Desbiens. «Dès l'instant où on notera une augmentation accrue du nombre de cas, on sera prêts à passer à l'autre modèle», assure Carole Bélanger, coordonnatrice de l'opération de vaccination de la Capitale-Nationale.

Mme Bélanger tient à rappeler aux patients aux prises avec des symptômes grippaux qu'ils ne doivent se présenter à l'urgence qu'en tout dernier recours, selon les critères détaillés dans le Guide autosoins, accessible en ligne sur

pandemiequebec.gouv.qc.ca. Ils doivent d'abord consulter leur médecin de famille ou se rendre dans une clinique-réseau.

Point culminant à venir

Cette semaine, l'Agence de la santé a enregistré une augmentation de 40 % du nombre de personnes qui présentent des symptômes d'allure grippale. «Ce qui nous place au même point qu'au printemps dernier avec la grippe saisonnière», rapporte le Dr Desbiens. «On prévoit qu'il y aura encore des hausses pendant les deux ou trois prochaines semaines, puis nous atteindrons un point culminant», estime-t-il, selon les informations épistémologiques disponibles.

Le haut de la seconde vague de grippe A (H1N1) n'a donc pas encore été atteint. Le Dr Alain Poirier, directeur national de santé publique, appréhende même une troisième vague cet hiver. «Il faut continuer les efforts de vaccination», a-t-il insisté vendredi matin en conférence de presse. «Toutes les personnes vaccinées sont autant de personnes protégées», a-t-il rappelé.

Cyberpresse vous suggère

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer