Vaccinez dans les écoles, exige le PQ

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Dossiers»

Grippe A (H1N1)

[ Santé ]

Grippe A (H1N1)

Toute l'actualité sur la grippe A (H1N1), de même que ses impacts, tant dans la capitale et l'Est du Québec qu'ailleurs au pays et dans le monde. »

Sur le même thème

Le critique péquiste en matière de santé, Bernard... (Photothèque Le Soleil)

Agrandir

Le critique péquiste en matière de santé, Bernard Drainville, croit que dans les écoles, les infirmières pourraient vacciner 300 personnes à l'heure.

Photothèque Le Soleil

Valérie Gaudreau
Le Soleil

(Québec) L'opposition péquiste somme le gouvernement de changer son plan de match et de vacciner les jeunes québécois directement dans les écoles.

«Nous, on est pour le vaccin à l'école. C'est le gros bon sens et l'efficacité», lance le critique péquiste en matière de santé, Bernard Drainville. Il propose de commencer par les établissements les plus populeux. Les plus petites écoles pourraient pour leur part converger vers une plus grande école d'une même région. Une façon de faire plus simple et efficace, soutient le député.

«Il y a 154 écoles qui comptent plus de 1000 élèves. Dites-moi pas que ce ne serait pas une bonne idée d'avoir une ou deux infirmières qui se rendent dans les écoles pour vacciner toute une journée.» M. Drainville croit que les infirmières pourraient vacciner «300 personnes à l'heure», comme dans les centres de vaccination massive.

De plus, Bernard Drainville juge qu'il n'est pas réaliste de devoir transporter des centaines d'écoliers dans un autobus qui ne contient qu'une cinquantaine de places. «Vous imaginez le nombre de transports par autobus que ça va demander? Ça n'a pas de bon sens», tranche le député du Parti québécois.

Lors de la période de questions à l'Assemblée nationale hier, M. Drainville a donné l'exemple d'une commission scolaire qui compte 28 000 élèves. «Ça représente 568 autobus remplis d'élèves. Méchante classe verte, ça, hein! Méchante classe neige!» a-t-il ironisé.

Réplique du ministre de la Santé, Yves Bolduc : déplacer des infirmières dans des écoles est moins efficace. «Vous allez dans une école, vous devez tout transporter le matériel, des réfrigérateurs. Ce n'est pas quelques infirmières que ça prend, c'est des dizaines d'infirmières que ça prend. Et le temps que vous allez faire cette logistique-là, vous perdez du temps pour vacciner les gens.»

Bernard Drainville a aussi avancé le cas de la commission scolaire des Hautes-Rivières, dans la région de Saint-Jean-sur-Richelieu, où les commissaires ont voté à l'unanimité pour que la vaccination des élèves se fasse dans les écoles au lieu de les transporter vers les grands centres.

En entrevue au Soleil, la présidente de cette commission scolaire a affirmé qu'il s'agissait d'une «tentative politique». «On a voté cette résolution en espérant que les autorités changent d'idée, explique Andrée Bouchard. L'organisation du transport scolaire est une opération majeure et on questionne la façon de faire. Ce serait beaucoup plus simple de vacciner dans les écoles.»

Avec la collaboration de Daphnée Dion-Viens

 

Cyberpresse vous suggère

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer