Ce CSSS fait plutôt exception dans le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie pour la campagne qui vise près de 15 % de la population de son territoire.
«Nous avons déjà fait cette expérience pour d'autres types de vaccination. Notre motivation principale est d'obtenir la meilleure couverture vaccinale possible. Le désavantage de se rendre dans les écoles, c'est que ce sera un processus un peu plus long», a précisé au Soleil Raymond Coulombe, directeur du CSSS de Rimouski-Neigette.
Les professeurs et les employés de l'école ne seront pas vaccinés.
Deux équipes de quatre à neuf infirmières, selon le nombre d'élèves, se déplaceront tous les jours pendant 10 jours. Le consentement parental sera requis pour les enfants de moins de 14 ans.
Le taux d'absentéisme dans les écoles était en légère baisse jeudi. Dix écoles sur 40 de la commission scolaire des Phares affichaient un taux d'absentéisme de plus de 15 %.
En Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine, il n'y aura pas de campagne de vaccination dans les écoles, sauf pour deux écoles qui servent déjà de centre de vaccination massive. «Cela n'est pas prévu pour le moment chez nous», a dit prudemment Christian Bernier, directeur régional de santé publique de l'Agence de la santé gaspésienne.
Dénonciation
Le Syndicat des infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes de l'Est du Québec (SIIIEQ) a dénoncé jeudi la direction du CSSS du Rocher-Percé pour avoir permis à des snowbirds ainsi qu'à des membres des familles du personnel dans des catégories non prioritaires de se faire vacciner alors que du personnel relié au service de santé est sur la liste d'attente, selon le syndicat qui a demandé à l'Agence régionale de la Gaspésie?Îles-de-la-Madeleine de faire enquête.














