Québec a la capacité de répondre à toutes les urgences

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Dossiers»

Grippe A (H1N1)

[ Santé ]

Grippe A (H1N1)

Toute l'actualité sur la grippe A (H1N1), de même que ses impacts, tant dans la capitale et l'Est du Québec qu'ailleurs au pays et dans le monde. »

Sur le même thème

Le réseau de la santé québécois n'est pas... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé)

Agrandir

Le réseau de la santé québécois n'est pas aussi affecté que prévu par la progression du virus de la grippe A(H1N1).

Photothèque Le Soleil, Erick Labbé

 

La Presse Canadienne
La Presse Canadienne
Montréal

Même avec la présence du virus de la grippe A(H1N1) et l'augmentation continue de cas depuis le début de la deuxième vague, le réseau de santé québécois a la capacité de répondre à toutes les urgences, a affirmé samedi la Dre Yolaine Galarneau, directrice de l'organisation des services de première ligne intégrés.

Lors du point de presse quotidien du gouvernement, à Montréal, la Dre Galarneau a soutenu que cette capacité de réponse n'est pas en péril au Québec actuellement et ne le sera pas non plus. Et cela, même si l'activité grippale continue de façon intensive et est à la hausse au Québec, comme l'a précisé le Dr Horacio Arruda, directeur de la protection de la santé publique.

La Dre Yolaine Galarneau a de plus tenu à préciser ses propos de vendredi alors qu'elle déclarait quer l'augmentationr du taux d'achalandage des hôpitaux était moins rapide que prévu.

Peu de conséquences

Elle a indiqué samedi que cela signifiait que même s'il y a une augmentation continue des cas recensés de personnes atteintes par le virus grippal A(H1N1), les conséquences sur les hôpitaux et sur l'utilisation des soins ne sont pas aussi élevées qu'attendu.

Cela serait dû en partie au fait que les chiffres provinciaux cachent des disparités régionales, selon Mme Galarneau. Elle précise que toutes les régions du Québec ne sont pas affectées de la même façon et que cet achalandage différent leur permet de pouvoir mettre en place graduellement les soins selon les besoins de chaque région, notamment l'implantation des cliniques de grippe.

Finalement, en ce qui concerne la vaccination des jeunes de 5 à 19 ans qui est déjà commencée, le ministre de la Santé, Yves Bolduc, a précisé samedi que leurs parents ont le choix entre les amener eux-mêmes à une clinique de vaccination ou encore les laisser s'y rendre avec les transports organisés par les écoles.

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer