Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, a confirmé samedi que dès lundi toute la population, partout au Québec, aura accès au vaccin.
De son coté, le directeur de la protection de la Santé Publique, Horacio Arruda, a indiqué que la seconde vague frappe dans une proportion moindre que ce qu'avaient anticipé les professionels du réseau. Il explique qu'en travaillant à la planification de la campagne, les scénarios comportaient plus de victimes et plus de virulence. Selon lui, il s'agit d'une première bonne nouvelle, mais elle ne signifie pas qu'il faille relâcher pour autant la surveillance.
«La deuxième vague est moins sévère que prévu, mais il est encore difficile de prévoir, qui, parmi les citoyens en pleine santé, se retrouvera aux soins intensifs sous respirateur», a affirmé M. Arruda.
Il ajoute que cette grippe n'a pas divulgué tous ses secrets sur ce virus imprévisible, qui n'est pas à l'abri des changements.
Lors de la première vague, l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal avait élaboré un recensement exhaustif des cibles de cette souche de grippe. La deuxième vague est venue en confirmer les constats, notamment en ce qui concerne les femmes, toujours plus nombreuses à être hospitalisées. Les autorités ne s'expliquent pas encore très bien pourquoi.










