1759: la menace se précise

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Dossiers»

Journal du siège de Québec

[ Société ]

Journal du siège de Québec

Vivre au jour le jour les événements tragiques de l'été 1759, à Québec... Partager les souffrances de la population d'une ville assiégée... Subir jour et nuit des bombardements... Enfin, voir les soldats anglais entrer dans Québec en vainqueurs et maîtres... C'est ce que Le Soleil propose à ses lecteurs dans une série qui s'étendra sur 45 jours consécutifs, série adaptée d'un journal anonyme relatant le siège de Québec. »

1759: la menace se précise

Agrandir

Photothèque Le Soleil

Louis-Guy Lemieux, collaboration spéciale
Le Soleil

(Québec) La menace anglaise se précise de jour en jour. Seul notre chroniqueur anonyme, pourtant un civil, semble craindre un débarquement au pied de la falaise de Québec. Les généraux français et le gouverneur Vaudreuil regardent plutôt en amont. On saura plus tard que Wolfe a déjà pris la décision de débarquer à l'anse au Foulon.

«8 septembre - Tout est trop calme soudainement. Rien de nouveau si ce n'est le régiment de Guyenne [commandé par de Bougainville] qui se rend au Cap Rouge par crainte d'une descente des ennemis dans cette partie du fleuve. M. Devergor surveille en permanence les environs du Foulon avec moins de 150 hommes. Le fils de M. Lafontaine est en poste à l'anse des Mères [Cap-Blanc] avec 15 ou 20 hommes. Voilà tout le monde que nous avons dans les endroits qui, selon moi, sont les plus exposés.»

«9 septembre - Dès le matin, le régiment de Guyenne est revenu prendre son poste à la redoute du passage, après avoir passé la nuit aux environs du Cap Rouge sans possibilité de se mettre à l'abri de la pluie battante.»

«Les batteries anglaises ont recommencé à tirer à partir de la Pointe de Lévy.»

«10 septembre - Nous venons d'apprendre que les ennemis  embarquent du bois dans leurs vaisseaux qui sont dans le haut du fleuve. Ils vont et viennent incessamment depuis la Pointe aux Trembles jusqu'à Sillery. On dit aussi qu'ils embarquent de l'artillerie à la Pointe de Lévis.»

(Source : Journal du siège de Québec 1759, présenté et annoté par Aegidius Fauteux, adapté par Louis-Guy Lemieux)

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer