En 2007, Le Soleil rapportait le cas de trois écoles qui avaient décidé de mettre fin à cette expérience puisque les résultats n'étaient pas concluants. Aucune étude à ce jour ne permettrait d'ailleurs de prouver qu'il s'agit d'une solution gagnante.
Yves Archambault, ancien directeur général de la commission scolaire de Montréal, a longtemps défendu les classes non mixtes, convaincu que l'école n'est pas assez adaptée aux garçons. Il est toutefois revenu sur cette position, à la lumière «d'études non concluantes», explique-t-il. «Le plus important est de diversifier la pédagogie, pour accrocher aussi les garçons», dit-il.
De son côté, sans prôner le retour aux classes mixtes, le spécialiste de l'adaptation scolaire Égide Royer propose de prévoir des moments à l'horaire où les garçons se retrouvent entre gars, surtout lors des activités parascolaires et pendant les récréations.













