Il rejoint ainsi les propos tenus mercredi par le président de J'ai ma place, Mario Bédard, à la suite d'une rencontre que les deux hommes ont eue, mardi, avec un représentant de la multinationale Vinci, intéressée à construire un nouvel amphithéâtre dans la capitale.
«C'était une excellente rencontre. Vinci a un excellent plan d'affaires, a tenu à souligner le maire, d'entrée de jeu. Le problème est que c'est impossible de faire du PPP du moment où tu n'as pas de locataire. La seule solution serait que la Ville ou le gouvernement du Québec louent les lieux en attendant un locataire.» Une option qu'il rejette du revers de la main.
Évidemment, lorsqu'il est question d'un locataire potentiel, tout le monde parle du retour possible d'une franchise de la Ligue nationale de hockey. «Présentement, c'est un peu l'oeuf ou la poule. On n'a pas de club de hockey sans amphithéâtre et on n'a pas de construction d'un amphithéâtre en PPP sans club de hockey. Ça ne peut pas s'appliquer», explique-t-il.
Vinci a déjà réalisé plusieurs projets en PPP, dont le Stade de France. Le groupe finance la construction d'une infrastructure et tire ses profits de la location des lieux. Une garantie que ne peut donner le groupe J'ai ma place.
Au <I>Soleil<$>, mardi, M. Bédard a souligné que la rencontre devait permettre d'expliquer au maire toutes les possibilités qui étaient sur la table. Le coût de construction d'un nouveau colisée est estimé à 240 millions $. Le gouvernement Charest s'est engagé à investir au moins 50 millions $ dans le projet. Ottawa n'a pas encore manifesté son appui financier.













