Un aréna de 18 000 places au coût de 400 millions $

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Dossiers»

Vers un nouveau Colisée

[ Actualité ]

Vers un nouveau Colisée

Un groupe de gens d'affaires veut doter Québec d'un nouvel amphithéâtre multifonctionnel pouvant accueillir tant des matchs sportifs que des spectacles. Le projet a ses partisans comme ses détracteurs. »

Sur le même thème

Simon Boivin
Le Soleil

(Québec) Une Loto-Colisée? Un peu de la taxe sur le tabac? Les bailleurs de fonds publics doivent faire preuve de «créativité financière» pour payer à Québec un nouvel amphithéâtre de 400 millions $, plaide Régis Labeaume.

La conférence de presse a été fort courue... (Le Soleil, Laetitia Deconinck) - image 1.0

Agrandir

La conférence de presse a été fort courue par les médias.

Le Soleil, Laetitia Deconinck

Devant une faune journalistique particulièrement nombreuse, vendredi, le maire a levé le voile sur sa façon de doter Québec d'un amphithéâtre «qui répond à ses ambitions».

À sa demande, la firme SNC-Lavalin a étudié le concept du groupe J'ai ma place : une infrastructure polyvalente de 18 000 places qui peut accueillir spectacles, compétitions sportives, congrès, foires, etc.

«Une ville nordique moderne a besoin d'un amphithéâtre moderne», a lancé M. Labeaume. Outil de développement économique indispensable pour la région, un nouveau colisée est aussi nécessaire pour une candidature crédible à d'éventuels Jeux olympiques.

La facture? Quelque 400 millions $. Beaucoup plus que les 247 millions $ estimés par J'ai ma place pour le projet initial. La firme SNC-Lavalin a ajouté à la note des honoraires professionnels, des intérêts, une indexation des coûts et un supplément pour l'ajout d'un parc de stationnement.

Rien que du public

Aucun investisseur privé ne participerait à la construction. Les gouvernements de Québec et d'Ottawa sont sollicités pour 175 millions $ chacun. Et la Ville de Québec déplierait 50 millions $.

«Il n'y a pas un investisseur qui va mettre de l'argent dans la construction d'un stade s'il n'est pas assuré d'avoir des revenus dès le jour 1, assure M. Labeaume. C'est une hérésie.»

Le maire entend plancher sur des moyens novateurs pour payer les coûts. Il n'est pas question de «quêter», mais de faire des affaires avec le gouvernement.

«On pourrait prendre une loterie spéciale pendant trois à cinq ans sous la gestion de Loto-Québec, prendre une partie de la taxe sur les cigarettes qui a servi au paiement du Stade olympique, et j'en passe, énumère-t-il. Il y a de multiples façons de faire en sorte que tout le monde soit gagnant.»

Les gouvernements récolteraient 75 millions $ en taxes seulement avec la construction, note M. Labeaume. Un partage des revenus de l'édifice est aussi envisageable. «Tout est sur la table», dit le maire, qui promet un plan d'affaires détaillé et une étude économique pour évaluer les retombées du projet.

Pas de hausses de taxes

La part de la Ville est incluse dans un plan d'investissement des infrastructures déjà avalisé par le conseil municipal. Le maire promet que l'avis d'imposition des Québécois ne sera pas affecté par sa participation à l'amphithéâtre.

Du reste, le maire a dans sa mire les «milliards» promis dans des programmes d'infrastructures comme Chantiers Canada. Des sommes déjà «votées». «Si ces investissements ne viennent pas à Québec, ils iront ailleurs», souligne-t-il.

D'autant que le gouvernement fédéral n'a pas été très généreux dans le financement d'infrastructures sportives à Québec et dans l'Est au cours des 25 dernières années, a noté M. Labeaume. «Notre tour est venu», plaide-t-il.

Sans oublier que le gouvernement du Québec a quant à lui choyé sa métropole avec des investissements de 300 millions $ pour l'Orchestre symphonique de Montréal, 150 millions $ pour le Quartier des spectacles et 75 millions $ pour «trois jours de Grand Prix de Formule 1».

Les propriétaires des Remparts, Jacques Tanguay, Patrick Roy et Claude Rousseau, ont assisté à la conférence de presse. Des membres du groupe J'ai ma place, la présidente de la Chambre de commerce de Québec, le maire de L'Ancienne-Lorette et des conseillers municipaux également.

Partager

Cyberpresse vous suggère

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la liste:248:liste;la boite:268:box

En vedette

  • Auto

    Avant de choisir, visitez notre section Auto. »

Précédent

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Les plus populaires sur Auto

image title
Fermer