«Je voulais développer le projet en dehors du cadre politique, mais la population a le droit de savoir où on veut aller. Les élections sont faites pour ça. Ce projet fera donc partie de nos propositions pour l'élection du 1er novembre. La décision appartient à la population de Québec», a affirmé le maire durant sa conférence de presse.
«Moi, je dis aux gens d'aller voter. Si vous êtes pour le projet, votez pour nous, sinon votez contre. Je ne dirai rien sur un pourcentage, mais si les gens ne sont pas d'accord, on n'en reparlera plus», a-t-il déclaré aux médias un peu plus tard.
Appui du RMQ
Du côté du Renouveau municipal de Québec, la chef Anne Beaulieu a déclaré qu'elle appuyait le projet du maire. «Il faut donner la chance au projet d'émerger et au maire d'aller chercher le financement dont il a besoin auprès des gouvernements», a-t-elle déclaré au Soleil.
La conseillère du district de Sylvain-Lelièvre insiste sur la nécessité de donner l'image d'un consensus autour du projet. «À ce moment-ci, il ne faut pas être un éteignoir, ce n'est pas le temps de vouloir mettre des bémols qui pourraient être interprétés comme une absence de consensus.»
Pas de fonds publics
Quant au Défi vert de Québec, il se dit en faveur du projet, mais contre l'utilisation de fonds publics pour le réaliser. «Je trouve incroyable que ce soient les citoyens qui achètent ça! M. Labeaume a paradé avec Patrick Roy, Jacques Tanguay, tous des gens immensément riches, mais qui, pourtant, ne veulent pas investir là-dedans!» a déclaré le candidat à la mairie Yonnel Bonaventure.
«Si ceux qui ne veulent pas de fonds publics dans ce projet votaient pour nous, ce serait bien, car ça nous donnerait sûrement 50 % des votes. Il y a au moins 50 % des gens qui ne sont pas d'accord à ce que les taxes servent à ça. En écoutant les radios à sensation, on pourrait croire que tout le monde est pour, mais ce n'est pas vrai», conclut-il.












