L'appel d'offres lancé hier par le Bureau de la Capitale-Nationale décrit dans le détail l'ampleur de la tâche qui attend l'entreprise qui devra élaborer un modèle d'affaires pour le projet d'amphithéâtre ainsi qu'une étude d'impacts socioéconomiques.
En plus de recenser toutes les analyses faites jusqu'à maintenant sur le projet de nouveau colisée à Québec, l'entreprise devra trouver les installations et projets comparables implantés en Amérique du Nord. Elle devra aussi soumettre une liste d'événements sportifs, culturels et commerciaux qui pourraient se tenir dans l'amphithéâtre.
Il faudra bien sûr évaluer la rentabilité financière de l'entreprise et la comparer avec le modèle d'exploitation de l'actuel Colisée Pepsi.
L'étude devra faire ressortir les effets économiques directs pour la région de Québec, mais devra aussi décrire les impacts socioéconomiques intangibles.
Équipe Québec veut notamment savoir si un nouvel amphithéâtre améliorera la visibilité de Québec, s'il stimulera d'autres développements et comment il moussera le sentiment d'appartenance de la communauté.
Activité continue
L'appel d'offres permet aussi de mieux visualiser l'amphithéâtre rêvé par Équipe Québec.
Ce nouveau colisée de 18 000 places et 100 loges devra être construit pour 400 millions $ ou moins, en dollars de 2010.
Il devra être bâti dans une logique de développement durable et «respecter l'équilibre économie, environnement et communauté», peut-on lire dans l'appel d'offres.
De plus, ajoute-t-on, le bâtiment et sa périphérie devront être conçus comme un milieu de vie dans lequel il y a aura de l'activité en continu.
Les entreprises ont jusqu'au 1er avril pour soumissionner, et Équipe Québec et le Bureau de la Capitale-Nationale attendent les résultats des études pour le 18 juin.
Un autre appel d'offres pour les travaux de rehaussement du cap Maillard au Massif dans Charlevoix sera lancé dans quelques mois.












