M. Labeaume est comme le chat qui regarde du haut du comptoir le pot de fleur qu'il vient de jeter à terre. Il a créé le problème dont il parle. Les automobilistes, exaspérés des mesures qu'il a mises en place pour satisfaire une poignée de pleurnichards, ont alors développé des comportements exagérés il est vrai. Pourtant, avant ces détours et blocus construits par la ville, jamais on entendait parler d'excès de vitesse dans ce secteur. La poule ou l'oeuf?
Je paie mon permis de conduire et mon immatriculation comme ces résidants. Qui plus est, une partie de mes impôts et de mes taxes servent à l'entretien de ces rues qu'on veut maintenant m'interdire car ces personnes ne veulent plus que j'utilise leurs rues. Par contre, elles prennent la partie de mes taxes pour consolider le ghetto qu'elles se sont constitué. Doit-on rappeler que ces gens se sont installés dans se secteur en toute connaissance de cause? Mais maintenant, ils voudraient le calme d'un rang de fond de campagne.
M. Labeaume a décidé pour d'obscures raisons de leur donner raison. Il a créé le Ghetto de St-Yves. Comme accommodement déraisonnable, difficile de faire mieux! Il a oublié une célèbre réplique de M. Spock: «The needs of the many outweigh the needs of the few».
Claude Moreau, Québec
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