Et s'il s'avérait que les lacunes observées mettent en cause radicalement la qualité même du programme, il faudrait le suspendre pour tous en attendant les remèdes. À cet égard, il nous tarde d'entendre l'évaluation du Comité sur les affaires religieuses, dont c'est précisément le mandat de conseiller le ministre sur ces questions. Pour l'heure, on ne connaît pas sa position, pas plus d'ailleurs que celle de la ministre Courchesne à la suite de l'intervention des évêques. On attend toujours.
Quant à savoir si le programme met en cause la liberté de conscience des parents, l'affaire n'est toujours pas réglée. Mais jusqu'à ce que la preuve soit faite, ce n'est pas le cas.
Jean-Pierre Proulx, professeur retraité
Montréal
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