Cette réponsa à la fois surprenante et désolante envoie un signal très fort qui devrait résonner auprès de la majorité francophone du Québec: dorénavant, le gouvernement Charest peu tout faire pour ménager sa base électorale anglophone en cherchant à faire une sorte de paix linguistique bidon servant bien davantage les intérêts partisans du Parti ibéral du Québec.
La ministre Courchesne devrait avoir honte de défendre l'indéfendable. Le charcutage systématique de la loi 101 devant la Cour suprême constitue une réelle menace à l'assimilation à la vaste majorité anglophone nord-américaine. Le gouvernement du Québec a un rôle très important à jouer dans la préservation de cette langue qui fait notre différence, et le premier ministre Jean Charest devrait rapidement remettre à l'ordre sa ministre de l'Éducation qui fait montre d'un manque flagrant de jugement en s'attaquant à ceux qui veulent s'implement préserver leur langue. Il n'est pas très drôle de constater que c'est le Nouveau Parti démocratique du Canada qui défend le fait français au Québec en ce moment...
Monique Lemieux, Rimouski









