En entrevue à Télé-Mag Québec, récemment, Gilles Kègle a été honoré du titre de «missionnaire de la paix», à Québec. Alors que les grands de ce bas monde s'enrubannent, s'honorent et s'auréolent de titres, de prix, de médailles et d'honoris causa, les citoyens de Québec devraient s'unir et se commettre pour la remise officielle d'un «nobilis de l'amour et de la paix», à l'infirmier de la rue, Gilles Kègle, cette version masculine de Mère Teresa. Ce coeur sur deux pattes conjugue le verbe aimer à tous les temps et à toutes les intempéries. Depuis plus de 40 ans, Gilles Kègle et les missionnaires bénévoles qui maintenant le secondent, ne vivent que pour servir des malheureux anonymes et des miséreux abandonnés, qu'ignorent les glorieuses institutions du système. Leur compréhension et leur travail est leur mise en pratique du premier des Commandements, celui de l'amour de son prochain et surtout des plus vulnérables d'entre eux.