1- La controverse: comme toute entreprise Red Bull craint la controverse. Le maire et ses petits amis de la radio poubelle ont déclenché une controverse majeure en stigmatisant honteusement les résidants du Vieux-Québec.
2- L'image de l'entreprise: celle de Red Bull est ternie par les excès de ses défenseurs. Auparavant, Red Bull avait une image positive et dynamique, aujourd'hui son image est associée aux mesquineries et aux attaques personnelles de la radio poubelle. Pour plusieurs citoyens Red Bull risque de devenir détestable par association: on déteste la radio poubelle, on finira par détester ce que la radio poubelle défend.
3- La notoriété: Red Bull cherche à développer de nouveaux marchés en positionnant son nom et en cherchant à accroître sa notoriété. Avec le Crashed Ice, elle pouvait dire mission accomplie à Québec. Avec la controverse, sa notoriété brise maintenant des records, elle doit dépasser 95%. Cela ne lui donnerait absolument rien d'investir dans un autre Crashed Ice à Québec. Vaut mieux aller développer sa notoriété ailleurs, dans un marché où, par exemple moins, de 50% des personnes connaissent son nom et son produit. Le Crashed Ice est devenu inutile dans le marché de Québec pour positionner le nom Red Bull.
4- Les ventes: Red Bull cherche à mousser ses ventes par des activités de promotion telles que le Crashed Ice. Avec la campagne du maire Labeaume et de ses petits amis de la radio poubelle incitant la population à acheter son produit, Red Bull n'a plus besoin d'investir dans de coûteuses activités
promotionnelles. Cette année, Red Bull brisera des records de vente à Québec, alors vaut mieux pour elle investir en promotion dans des marchés où elle piétine.
Amateurs du Crashed Ice vous pouvez dire merci à Régis Labeaume et à ses petits amis de la radio poubelle.
Sylvain Sauvé, Québec










