Faites de Cyberpresse votre page d'accueil
  • PLAN DU SITE | 
  • FIL RSS | 
  • Ouvrir une session | 
  • S'inscrire

cyberpresse

  • Vancouver 2010 |
  • Concours | 
  • Petites Annonces | 
  • Emplois | 
  • Abonnement aux quotidiens
  • Cyberpresse.ca
  • La Presse Affaires
  • Mon Cinema
  • Mon Toit
  • Mon Volant
  • Technaute
  • Accueil
  • Actualités
  • Arts
  • Blogues
  • Dossiers
  • Environnement
  • International
  • Opinions
  • Photos
  • Sports
  • Vidéos
  • Vivre
  • Voyage

Le Soleil

  • Actualités |
  • Affaires |
  • Arts et spectacles |
  • Dossiers |
  • L'actualité en images |
  • Opinions |
  • Photos |
  • Sports |
  • Vivre ici |
  • Vidéos
    • Accueil >
    • Le Soleil >
    • Opinions >
    • Points de vue
    • > L'histoire des batailles des Plaines d'Abraham

POINT DE VUE

L'histoire des batailles des Plaines d'Abraham

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

  • Partager
    • facebook
    • twitter
    • del.icio.us
    • Google

À lire aussi

  • Calendrier culturel du 16 au 22 juillet 2009
  • Calendrier culturel du 9 au 15 juillet 2009
  • Calendrier culturel du 25 juin au 1er juillet 2009
  • Calendrier culturel du 13 au 19 août 2009
  • Calendrier culturel du 2 au 8 juillet

Sur le même thème

  • Orange |
  • Rangers |
  • Kennedy
L\'histoire des batailles des Plaines d\'Abraham

Agrandir

Photo: Xavier Dachez, Le Soleil

J'aimerais, puisqu'il est question d'histoire, de l'histoire des plaines d'Abraham, éclairer la lanterne des historiens, des révisionnistes de l'histoire et surtout des «feseux» d'histoire).

Nous avons à Québec le parc des Champs de bataille, parce qu'il y eût  bien plusieurs batailles sur les plaines d'Abraham, et non pas une seule comme nous le laissent croire les historiens et les «feseux» d'histoire. Il eut celle du 13 septembre 1759, celle du 28 avril 1760 (non pas à Sainte-Foy,  mais sensiblement au même endroit avec des armées en position inversées sur une ligne, qui s'étirait  de la butte à Nepveu au parc des braves.

Il y eut d'abord la bataille du 13 septembre 1759  à 10h qui mit aux prises 3175 soldats Britanniques, Écossais (highlanders) Irlandais et Allemands, bien étirés en 2 lignes sur plus d'un mile. C'est de là  d'ailleurs que vient l'expression la mince ligne rouge. Les autres 1500 soldats montés sur les plaines occupaient les forts de Samos et de Sillery  qu'ils avaient conquis, et se préparaient à affronter De Bougainville qui arrivait de Sainte-Foy et qui devait  prendre l'armée de Wolfe à revers.

Cette armée, arrivée sur les plaines depuis 4h du matin, avait déjà 6 canons pour tirer sur l'ennemi   et  attendait de pied ferme Moncalm qui avançait vers elle au centre sur 3 colonnes de 6 hommes de profond et de 2 autres rangées formées des canadiens et de la marine. De chaque coté du terrain, 1000 indiens et snippers tiraient sur l'ennemi depuis tôt le matin et  firent la majorité des 656 morts et blessés du coté Anglais.

Pour un, Wolfe reçu de leur part 3 balles, l'une au poignet, une autre dans les couilles qui le fit vasciller... son grand manteau avait absorbé le choc et une troisième aux poumons qui lui fut fatale.

Les canons et les obusiers royaux qui arrivaient sans cesse du sentier de l'Anse au Foulon furent placés au centre sous la direction du capitaine York impatient de faire «sauter» les 3 colonnes formés des régiments de Béarn, Guyenne, Laguedoc et du Royal Roussillon.

Lorsque l'armée française fut à 40 pas, l'artillerie et les fusils des soldats armés de 2 balles firent feu d'un seul coup sur les hommes et les bêtes. Il y eut près de 1200 morts. Béarn et Laguedoc furent  presque anéantis. Puis, ce fut la charge à la bayonnette sur les moribonds et les fuyards et celle des Highlanders au claymore (très grande épée qui se manie à 2 mains) qui coupaient les mains en l'air et les têtes, pendant que les cornemuses «hurlaient» la marche de Lovet. Il y eut 300 morts de plus et plus de 250 prisonniers, dont un grand nombre de Canadiens qui occupaient le côté le plus éloigné du terrain. Du côté anglais, on dénombra 57 morts et 599 blessés, dont Moncton, Carlton, Barry et Spittle chez les officiers supérieurs. La bataille comme telle avait duré le temps de 2 décharges et plus de 40 minutes de poursuite.

La deuxième bataille bataille des Plaines du 28 avril 1760 est aussi un événement historique. C'est aussi la plus grande victoire française en Amérique, et elle a fait un jour trembler dans la balance, le sort de la ville de Québec et de toute l'Amérique »(H.Packman hist. britannique).

Les historiens nomment à tort cette grande victoire du 28 avril 1760 «la Bataille de Sainte-Foy». Elle est dans les faits le 2e acte, la 2e symphonie des plaines d'Abraham: la revanche.

Il faut aussi savoir que ce grand événement historique s'est déroulé ici à Québec, sur la Bute-à Neveu, devant les remparts, et non pas comme plusieurs historiens l'affirment à Sainte-Foy. C'est aussi la revanche du 13 septembre 1759, mais avec des armées en position inversée; Murray le dos aux fortifications du temps et le Chevalier De Lévis en face de la ville en cendres.

Ce 28 avril 1760, 7 mois après la 1e bataille des plaines, c'est une mosaïque d'acteurs hétéroclites,  habillés en loques, trempés, gelés, et crottés qui font d'abord une parade qui pourrait nous rappeler les origines du premier carnaval d'hiver de Québec. Ils vont cependant s'affronter  pour décider du sort de Québec, mais aussi de l'Amérique. Ces acteurs à l'allure grotesque et  médiévale ce sont d'un côté des Britanniques, des  Allemands,  des Irlandais, des Écossais, des Américains, des Rangers, des Iroquois. De l'autre, ce sont des Français, des Canadiens, des Acadiens, des Irlandais catholiques, des déserteurs Écossais, des algonquins, des Hurons et aussi  83 soldats noirs!  Cette grande bataille très cruelle a duré plus de 5 heures.

Au tout début, sur la butte à Nepveu, l'artillerie de Murray forte de ses 23 canons de campagne et 10 fois plus forte que l'armée française pulvérise les régiments français qui se réfugient dans les bois. Beaucoup d'officiers sont tués et blessés (De Boulamarque). Prenant ce recul pour une fuite, Murray pour se couvrir de gloire comme Wolfe, 7 mois plus tôt, ordonne la charge des Frasers Highlanders, des Grenadiers de Louisbourg et du Kennedy.

Les canons et les hommes les bêtes s'enlisent dans la neige. C'est la bataille la plus sanglante de l'histoire. Parce qu'elle se fait au corps à corps, à l'arme blanche (claymore contre baïonnette). Les restes du régiment de Guyenne anéantissent les Frasers Highlanders de Murray et le Royal Américan, pendant que les Canadiens et les Amérindiens s'attaquent aux canonniers et aux artilleurs. Voyant son armée vaincue, Murray dans une fuite désordonnée vers les rempart du temps sonne la retraite et laisse au sol 1200 soldats que les amérindiens s'empressent de scalper. Les Français ont eu 600 morts et 175 blessés.

Peu de Québécois savent par exemple que 2 plaques commémoratives sur la rue fédérale des Braves  souligne cette grande fuite désordonnée de l'armée britannique, poursuivie par les Canadiens, les «diables rouges», enveloppés par les cris, les baïonnettes et les tomahawks.

    

On doit aussi s'étonner de toute l'espace et de toute l'attention que les historiens accordent à la bataille du 13 septembre de 1759 par rapport à la revanche du 28 avril 1760. On doit aussi s'étonner de l'importance accordée au Général James Wolfe, le  Guillaume d'Orange québécois. On lui consacre tout de même 2 monuments, 3 rues, ainsi qu'une statue qui a mystérieusement disparue dans les années 70.

Son plus grand fait d'armes  comme le soulignent les gravures sur la terrasse Dufferin, consiste tout de même à avoir rasé au sol la ville de Québec en 1759 (535 maisons). Il  fit «pleuvoir» sur la ville  pendant plus de 2 mois 40 000 bombes incendiaires et 10 000 boulets. Il faudrait lire l'histoire pour comprendre tout l'effroi  et les souffrances de la population.

Il est vrai cependant, que nos ancêtres, tout particulièrement les miliciens de la ville de Québec ne furent pas très «courtois» envers le général britannique sur les Plaines en 1759. Selon l'histoire, les miliciens québécois l'atteignirent successivement d'une balle au poignet; une autre lui sectionna une couille et une troisième balle fatale l'atteignit  aux poumons.

L'auteur affirme d'ailleurs que le milicien canadien qui sectionna le testicule droit du général, était l'un de ses ancêtres. La rumeur contribue encore à  «envenimer»  les récits  épouvantables de nos guides touristiques!

Pierre Lépine Ma, Ph.D, Québec

  • Imprimer

Partager :

  • facebook
  • twitter
  • del.icio.us
  • Google
Qu'est-ce?

Le partage de signets

Le partage de signets est une façon pour les utilisateurs d'internet d'archiver, d'organiser, de partager et de chercher des signets (ou favoris) de pages Web. Les utilisateurs n'ont qu'à sauvegarder les liens des pages Web qu'ils veulent retrouver facilement ou partager avec des amis ou des personnes ayant des intérêts similaires.

Ainsi, si vous trouvez un article intéressant sur le site de Cyberpresse.ca et que vous voulez le sauvegarder pour une référence future ou le partager avec d'autres, vous n'avez qu'à cliquer sur un de ces liens pour l'ajouter à votre liste. L'accès à ces sites est gratuit, mais vous devez vous inscrire.

  • Retour
  • Haut

Recherche :

Enrichi par Live Search Live Search

publicité

Aujourd'hui sur Cyberpresse

  • Rima Elkouri | Démagogues s'abstenir

    [ Rima Elkouri ]

    Démagogues s'abstenir

    Identité, laïcité, vivre-ensemble...... »

  • [ Politique canadienne ]

    Accusations d'ingérence: Paradis jure qu'il ne savait rien

    Le ministre Christian Paradis jure qu'il ne... »

  • [ Hockey ]

    Gorges: «Bob m'a apporté confiance et réconfort»

    Il n'y a pas eu de grand épanchement dans... »

  • [ Justice et faits divers ]

    L'enquête sur le colonel Williams s'élargit

    Alors qu'elle poursuit son enquête sur le... »

  • [ Musique ]

    Via P2P, les Québécois téléchargent québécois

    L'étude d'un site P2P québécois démontre... »

  • [ À découvrir ]

    Le quiz sports de la semaine

    10 questions sur l'actualité sportive »

Précédent Suivant

publicité

Les plus populaires

  • Dernière
    heure
  • Dernier
    jour
  • Dernière
    semaine
La collaboration entre le Canada et les États-Unis menacée
Trente-quatre détenus libérés par erreur en 2009
Un supermarché s'écroule
Les maires demandent une hausse de la taxe sur l'essence
Disparitions à Montréal: la voiture aurait été retrouvée à Laval
Disparitions à Montréal: la voiture aurait été retrouvée à Laval
L'enquête sur le colonel Williams s'élargit
Récidivistes de la malpropreté
Plekanec: «Les négociations n'ont pas vraiment commencé»
Patrick Roy: «La famille Molson aura des décisions à prendre»
Gainey: «J'ai fait de mon mieux»
Disparitions à Montréal: la voiture aurait été retrouvée à Laval
Le commandant de la base de Trenton accusé de deux meurtres
Jack Layton atteint d'un cancer
«Snowpocalypse»: deux morts et des milliers de foyers sans électricité

Tous les plus populaires
sur Cyberpresse.ca
»

Contribuez »

Vous avez assisté à un événement d'intérêt public

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Les plus populaires du jour

lapresseaffaires
  • Condos à vendre: la femme d'Earl Jones laisse tomber
  • Le prix de ce couvercle? Confidentiel!
  • Un déficit historique de 4,7 milliards en Alberta
moncinema
  • Un film inspiré de la série 24 en préparation
  • Matt Damon et Jude Law à nouveau réunis à l'écran
  • Rachel Weisz emménage dans une maison hantée
moncinema
  • La course aux matériaux et aux couleurs
  • Bois et verre reconstitués, une allure naturelle
  • Du teck dans la cuisine
monvolant
  • Toyota rappelle 437 000 hybrides, dont 3300 au Canada
  • Nouvelle mise en garde des États-Unis envers Toyota
  • Des constructeurs apeurés et menaçants
technaute
  • Le Macworld s'ouvre...sans Apple
  • Gmail deviendra social
  • Un téléphone qui traduirait 6000 langues en temps réel
Tous les plus populaires sur Cyberpresse »
 
Tous les plus populaires sur Mon Toit »
Tous les plus populaires sur Mon Volant »
Tous les plus populaires sur Technaute »

À découvrir sur le réseau Cyberpresse

Télévision et radio

Les Invincibles français, une copie conforme sauf pour...

Plus sur Télévision et radio »

Mobilier

Un canapé pour fêter les 50 ans des Clubs Playboy

Plus sur Mobilier »

Recettes

La tarte ou l'art du réconfort

Plus sur Recettes »

Jacques Duval

Toyota rattrapé par son image

Plus sur Jacques Duval »

France

À Paris avec Claude Legault

Plus sur France »

image title
Fermer
  • Recevoir vos nouvelles
  • Mobile
  • Infolettres
  • Fils RSS
  • Widgets
  • Détente
  • Caricatures
  • Casse-tête
  • Concours
  • Guide télé
  • Horaire cinéma
  • Horoscope
  • Magazine XY
  • Mes Vacances
  • Mots croisés
  • Quiz
  • Sudoku
  • Services
  • Météo
  • Nécrologie
  • La librairie
  • Emplois

  • Petites annonces
  • Autos usagées
  • Dans nos quotidiens
  • Sur le web
  • Immobilier
  • Abonnement
  • Quotidiens
  • Versions électroniques
  • Club Privilèges

  • Archives
  • Archives
  • Archives payantes
  • Cyberpresse-écoles
  • Nos quotidiens
  • La Presse
  • Le Soleil
  • Le Nouvelliste
  • Le Quotidien
  • La Tribune
  • Le Droit
  • La Voix de l'Est
  • Réseau Cyberpresse
  • Cyberpresse.ca
  • La Presse Affaires
  • Mon Cinéma
  • Mon Toit
  • Mon Volant
  • Technaute
  • Accueil
  • Actualités
  • Arts
  • Blogues
  • Dossiers
  • Environnement
  • International
  • Opinions
  • Photos
  • Sports
  • Vidéos
  • Vivre
  • Voyage
  • Abonnez-vous à nos infolettres |
  • Foire aux questions |
  • Contactez-nous |
  • Carrières chez nous
  • Cyberpresse en page d'accueil |
  • Conditions d'utilisation |
  • Politique de confidentialité |
  • Annoncez sur Cyberpresse

© 2000-2010 Cyberpresse inc., une filiale de Gesca. Tous droits réservés.