Ainsi, la température moyenne à la surface du globe devrait augmenter de 2 à 5°C d'ici à peine 90 ans, le niveau des océans devrait monter de 1 à 2 mètres. Des pays comme les Îles Maldives ou le Bangladesh seront presque entièrement noyés sous les océans, et des centaines de grandes villes et de capitales situées sur les côtes seront inondées. Le Canada ne sera pas épargné. La sécheresse frappera encore plus durement les régions sèches, tandis que les inondations et les ouragans frapperont plus intensément les régions à risque. La famine s'accentuera, les conflits militaires pour le contrôle de l'eau potable et des meilleures terres se multiplieront.
Contribuer plutôt que saboter
Pendant que les dirigeants de la planète sont à négocier un accord qui prendra le relais du protocole de Kyoto, nous voulons voir le gouvernement du Canada prendre ses responsabilités et contribuer positivement pour arriver à un accord, plutôt que de saboter les négociations en refusant de s'engager à la réduction rapide des GES.
Une partie seulement des 490 milliards $ que vous proposez comme dépenses militaires permettrait de respecter les normes environnementales qui pourraient résulter des négociations.
Comme citoyen, permettez-moi d'espérer qu'à la conférence sur le climat qui aura lieu à Copenhague en décembre, vous tiendrez compte de l'opinion de la majorité des Canadiens qui souhaitent une action vigoureuse pour contrer ce désastre climatique appréhendé.
Pour ma part, j'ai signé la pétition en ligne exigeant une action concrète de la communauté internationale à la conférence de Copenhague ( HYPERLINK "http://www.aqoci.qc.ca/jqsi2009" www.aqoci.qc.ca/jqsi2009) et j'encourage mes concitoyens et concitoyennes à faire de même.
Alain Dumas, Trois-Rivières










