«C'est un des piliers important des Jeux», assure Sébastien Théberge, agent aux relations avec les médias pour le comité organisateur de Vancouver 2010 (COVAN). Un effort qui est dans l'air du temps, mais surtout un réflexe tout naturel pour la population de l'Ouest canadien. «Ça fait partie de la mentalité», rappelle Théberge. C'est ainsi qu'une attention particulière a notamment été prise lors de l'aménagement des différents équipements olympiques. Des exemples? Seul bâtiment entièrement nouveau où se tiendront des compétitions, l'Oval olympique de Richmond, en banlieue de Vancouver, est une merveille de l'ingénierie verte. Des matériaux de construction à ses équipements - dont une resurfaceuse électrique et des toilettes qui recyclent l'eau de pluie -, en passant par le choix de son emplacement, tout a été pensé pour minimiser l'impact sur l'environnement et maximiser la vie utile de l'anneau de glace où auront lieu les épreuves de patin longue piste.
Du côté du Parc olympique de Whistler, la nature a là-aussi été au coeur des préoccupations. Le déboisement a ainsi été surveillé de près quand on a développé les parcours où se tiendront les épreuves nordiques. Quant à la faune, elle n'a pas été oubliée. «On aime bien raconter qu'il a fallu déplacer un habitat de grenouilles pour faire les pistes de ski de fond», rigole encore Théberge.











