«L'histoire de la rencontre, c'est notre gros début de match», a lancé l'entraîneur-chef des Monarques, Dominic Walsh. «J'ai souvent dit que nos deux armes en attaque étaient notre puissance et notre vitesse. Ce soir [hier], la puissance n'était pas là, mais on a quand même marqué des points avec nos jambes. Et Jean-François Soucy s'est occupé du reste. Depuis deux ans, il est à la hauteur de nos attentes. Dans les situations plus corsées, il lève toujours son jeu d'un cran.»
Walsh a indiqué qu'il était fier d'avoir vu ses hommes passer un message à leurs rivaux de l'autre côté du fleuve. Il a indiqué que ses joueurs savaient depuis plusieurs mois déjà qu'ils ouvriraient le provincial face aux Condors. Et ils étaient prêts. «On sentait quelque chose de spécial dans le vestiaire avant la rencontre.»
Marge de manoeuvre réduite
De son côté, Dave Dufour, le pilote des Condors, ne cachait pas sa déception. «On n'a pas eu le début de rencontre que l'on souhaitait. Dans le AAA, c'est souvent une grosse manche qui fait la différence. Nous avons ouvert la porte aux Monarques et ceux-ci sont entrés dedans. Nous n'avons plus beaucoup de marge de manoeuvre, mais je pense que les gars sont capables de gagner les trois prochaines rencontres et de se qualifier pour la demi-finale.»
Les Lévisiens ont fait le gros de leurs dommages en deuxième manche. Ils ont marqué cinq points grâce à deux coups sûrs, quatre buts sur balles, deux erreurs et une balle passée. Ils ont ainsi ajouté l'injure à l'insulte, eux qui avaient brisé la glace en première sur un vol du marbre réalisé par Guillaume Aubin.
Le lanceur Jean-François Soucy, auteur de 10 retraits au bâton en sept manches, a décroché la victoire. La défaite a été portée au dossier de Mathieu Paradis.










