Il s'agit d'une troisième remise du genre de la part de l'organisme né de la vente des Nordiques, les autres ayant eu lieu lors des Jeux de Turin (2006) et de Pékin (2008). «Ils ont plus que jamais besoin de notre aide. Avec les Jeux qui ont lieu chez nous, ils méritent tout notre support pour réaliser leur rêve et nous représenter fièrement», disait le président de la Fondation Nordiques, Me Marcel Aubut, à propos de cette contribution essentielle.
Quelques athlètes sont déjà qualifiés pour les Jeux de Vancouver. Et d'ici peu, d'autres recevront la confirmation de leur participation. Dès que sa sélection sera confirmée, il (ou elle) se verra confirmer l'obtention d'une bourse de 5000 $. «Il y en aura pour tout le monde, peu importe le nombre. Il s'agit de la première remise [sur les trois] qui n'est pas décidée à la dernière minute, mais ça devrait devenir une tradition», précisait Nicolas Labbé, directeur général de la Fondation.
3 350 000 $ pour la relève
Depuis sa naissance, elle a remis 3 350 000 $ en bourses à des athlètes amateurs et de la relève de la région. En 2008, six bourses avaient été remises à des sportifs qualifiés pour les Jeux de Pékin.
«Les gouvernements n'aident pas encore les athlètes au même niveau que leur apport sur le plan de l'image qu'ils projettent dans la société avec leurs bonnes habitudes de vie, affirmait Me Aubut. Même si on ne peut pas se comparer avec ce qui se fait dans les autres pays du G8, il y a des initiatives à imiter. L'une de mes plateformes, à titre de président du COC [Comité olympique canadien], sera de développer une tradition comme aux États-Unis, par exemple, où l'on aide des athlètes avec des dons testamentaires.»
En plus d'aider les athlètes à la recherche d'une place dans l'équipe olympique canadienne, la Fondation Nordiques n'oublie pas ceux qui marcheront sur leurs traces au cours des prochaines années. Ainsi, il y aura une distribution de bourses «or, argent, bronze» dans les mois à venir, et ce, après une pause d'un an forcée par le rendement négatif des marchés financiers. «Il était important de se mettre à l'abri des fluctuations des marchés, notait le directeur général de la Fondation.
Selon Me Aubut, la bourse olympique est rendue possible, en partie, par une entente avec les partenaires de l'organisme. «Les Jeux de Vancouver feront la fierté de tous les Canadiens et Canadiennes. Je souhaite bonne chance à nos athlètes et les remercie pour le bien qu'ils font dans notre société», ajoutait le président du COC, qui s'envolait pour une autre visite dans la ville olympique.










